« Je crois que je ne vais pas y arriver. Je crois que tous les chiens sont méchants. Je crois que les femmes sont une catastrophe au volant. Je crois que les riches ne connaissent pas le malheur. Je crois que je n’ai pas la main verte. Je crois que la réussite sociale dépend du milieu d’où l’on vient. Je crois au père Noël. Je crois que les maitresses ne m’aimeront jamais. Je crois que les commerciaux sont tous des voleurs. Je crois que les parents sont juste là pour embêter les enfants…. »
Voilà un florilège d’affirmations que l’on appelle des Croyances. Chacun d’entre nous en possède, enfants, ados et adultes. Certaines sont aidantes quand d’autres limitent nos actions et notre vision de l’avenir.

Mais qu’est-ce qui fait que ma copine de classe, mon banquier ou mon voisin n’a pas les mêmes croyances que moi? Et puis d’où est-ce qu’elles viennent?
Les croyances puisent leurs sources dans notre schéma d’éducation. Et elles sont nombreuses: la famille (grands parents, parents, frères, sœurs…), l’école (méthodes d’enseignement, copains, règles), nos expériences passées (positives ou négatives), les médias (informations, magazines, télévision) et pour finir nos interactions sociales.
Le plus terrible avec une croyance limitante, c’est que parfois elle s’insinue subrepticement dans la tête, tranquillement, et parfois même là où on ne l’attend pas. Prenons l’exemple fort connu du Dr Sigmund Freud, figure d’autorité dans le domaine de la psychologie, qui, à son époque, disait aux parents à propos de leurs enfants: « De toute façon, quoi que vous fassiez, vous le ferez mal. » Une excellente manière d’ancrer la croyance que tout effort d’éducation est vain et de générer une horde de parents démissionnaires. Cela vous choque?
Et pourtant. Le nombre de dictons populaires qui nous entourent est lui aussi un incubateur à croyances : « Il faut souffrir pour être belle », « L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt », « Les hommes forts ne pleurent jamais », « Ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers » etc… Et ce ne sont là que quelques exemples parmi des centaines. Ajoutez-y les croyances familiales, culturelles, sociétales et vous obtiendrez la recette parfaite pour créer toutes sortes de croyances personnelles qui vont totalement modeler notre perception. Elles vont déterminer notre fameuse « Carte du monde« , c’est à dire la manière dont chacun d’entre nous perçoit le monde dans lequel il vit, avec ses codes et ses règles.

Ces fameuses croyances commandent aussi nos comportements d’une façon impérative: j’obéis à mes croyances de manière inconsciente mais je sais que je peux agir autrement.
Exemple: Si quelqu’un se croit incapable de réussir ce qu’il entreprend, il finit par accumuler les échecs et renforce sa croyance. Et pour les enfants, cela peut vitre devenir problématiques. A grands coups de « Tu es nul en classe », « Machin est meilleur que toi », « tu es maladroit », « tu ne vas pas y arriver », certains parents ou enseignants fabriquent des adultes qui douteront, n’y arriveront jamais, souffriront de complexes et j’en passe.

Mais alors quoi faire pour se départir des « mauvaises croyances » qui nous pourrissent la vie?
Car Non ce n’est pas une fatalité et OUI, il est possible de s’en débarrasser! Et vous en avez déjà laissé sur le bord de la route: La petite souris, Le père Noël, Le monstre sous le lit…. Comment? En grandissant, en apprenant, en raisonnant, en vivant des expériences qui vous ont prouvé que ce n’était pas réel. Il est alors tout aussi possible de cesser de croire en une idée qui vous pénalise. La seule difficulté dans ce processus, est d’arriver à identifier cette fameuse croyance limitante. Et comme elle s’est super bien installée au chaud depuis de nombreuses années, elle a eu tout le temps pour modifier votre perception, votre jugement et se cacher tout au fond , là où elle sait que vous n’irez pas là chercher. Erreur!
Prenez le temps d’écouter votre entourage, les autres, leurs opinions, leur vision puis écoutez ce que cela fait en vous, comment cela résonne, quelles émotions cela déclenche. Apprenez à vous connaitre, regardez vous de l’intérieur, aidez vous des croyances qui vont ont toujours porté et motivé.
Je ne dis pas que la tâche est simple. Par exemple: rendre à César ce qui lui appartient peut être perturbant, aussi, vous détacher des traditions familiales qui ne sont plus en accord avec votre mode de vie et qui continuent de vous peser largement peut s’apparenter à une bataille. Mais imaginez vous libre de ce poids et regardez comme l’expérience de votre futur s’en trouve modifiée. Focalisez vous toujours sur votre objectif.
Et n’hésitez pas à faire appel à un coach. Il possède plein de petits outils ultra efficaces pour vous accompagner vers cette libération.
Que vous vouliez changer, seul ou accompagné: Tout est possible!

